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D.O.A. sous mes yeux

Il y a des auteurs dont on diffère la lecture. Pour diverses raisons.

Des auteurs dont tout le monde parle, que tout à coup, il faut avoir lu. Des auteurs dont ce qu’on en dit colle si bien avec ce que l’on lit habituellement, avec ce que l’on recherche dans les livres, que l’on préfère s’en éloigner pour ne pas être déçu ou pour se dire qu’il nous reste cette valeur sûre pour les envies irrépressibles de découverte. Une assurance pour les jours de curiosité prononcée.

DOA est apparu dans mon univers par l’intermédiaire de témoignages, de chroniques, d’articles, fleurissant un peu partout sur la Toile. A l’occasion de la sortie de Citoyens clandestins. Un nouvel auteur apparaissait. Du moins, c’est ce que je croyais. Il s’agissait en fait d’un nouvel auteur pour la maison d’édition qui l’accueillait. J’ai découvert ensuite qu’il avait déjà sévit ailleurs, commis d’autres romans. Peut-être en commet-il sous un autre nom ?

Il est apparu, chroniqué, lu, débattu, et puis récompensé. Il est apparu d’abord en grand format dans une collection qui existait jusque peu de temps auparavant dans un format de poche et qui proposait, du coup, des romans à des prix abordables. Si j’ai différé ma découverte des romans du monsieur, c’est également pour cette raison, éditoriale, on hésite à investir (car vu les prix, l’achat d’un bouquin peut parfois relever de ce type de démarche), à mettre autant d’argent dans un ouvrage dont on n’est pas certain qu’il nous conviendra…

Ma patience a duré, un autre roman est sorti, puis une réédition revue et corrigée par l’auteur d’un livre précédent. Ça commençait à faire pas mal…

Les romans étaient enfin en poche, j’ai pu acheter d’occasion son dernier commis en duo. Il ne me manquait plus qu’à dégotter son premier roman pour vous en parler et là, il m’a fallu de nouveau m’armer de patience. Plus édité, plus disponible sur les différentes plates-formes de vente, j’ai attendu avant de le trouver enfin. Pour le prix du neuf (je parle sacrément de sous aujourd’hui !), mais cette fois, l’investissement n’était plus hasardeux, je connaissais la qualité du bonhomme et savais que je le lirai et que je l’apprécierai un minimum…

En quatre romans en solo plus un en duo (jusqu’à maintenant), DOA a parcouru un sacré chemin, délimitant du même coup un univers intéressant et ce romancier qui se mue parfois en scénariste, né un 23 septembre 1968 (son anniversaire approche), a su maintenir une exigence au fil de son œuvre qui pousse à le lire encore, à ouvrir ses bouquins avec une certitude certaine, celle d’être bousculé, interrogé, captivé, dans un style travaillé.

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