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Emile Gaboriau entoilé

J’entame aujourd’hui le parcours de l’œuvre d’un nouvel auteur. Nouveau sur le blog, mais plutôt ancien en ce qui concerne la littérature… On pourrait le considérer comme un successeur de Poe. Un de ses lecteurs ayant pris la plume.

Bien qu’ayant sévi au XIXème siècle, Emile Gaboriau n’est pas absent de la toile. Il n’y a pas une grande place mais sa présence atteste d’un intérêt encore actuel.

La reconnaissance dont il jouit est confirmé par les honneurs dont il fait l’objet sur l’encyclopédie en ligne et collaborative, Wikipédia, point de départ éventuel connaître un peu mieux le bonhomme. D’autres sites parlent de ce romancier feuilletoniste, considéré comme l’un des pères du roman policier. Notamment du roman policier français. Le site Lisons.info lui consacre une petite biographie. 13ème rue se fend d’un dossier sur cet écrivain de littérature populaire, dossier en plusieurs pages évoquant son parcours, des débuts comme nègre de Paul Féval, qu’il considérera comme son mentor et avec lequel il collabore notamment pour l’écriture de Jean Diable, roman mettant en scène un enquêteur aux méthodes quasiment scientifiques, aux publications posthumes en passant par ses lectures de Poe. André Bourgeois en parle également su son site au travers d’une biographie et du résumé de quelques uns de ses ouvrages, il avoue même être surpris du peu de notoriété d’un tel écrivain.

Pour évoquer son parcours géographique, deux sites peuvent être relevé, celui de Terres d’écrivains qui se met dans leurs pas, notamment dans ceux de Gaboriau, et celui de la mairie du 17ème arrondissement de Paris qui évoque son passage rue de l’Hôtel de Ville devenue rue des Batignolles, quartier où il a situé l’un de ses romans ayant traversé le temps, Le petit vieux des Batignolles. Pour compléter ce parcours autour de sa notoriété, le site La France pittoresque s’inspire d’un article de 1930 du Petit Journal, dans lequel a sévi Gaboriau, pour se demander si l’écrivain français n’est pas le véritable père de Sherlock Holmes.

Pour lire Emile Gaboriau, il est possible d’acheter ses bouquins en librairie, quelques uns d’entre eux ayant fait l’objet de rééditions plus ou moins récentes, mais ses œuvres étant désormais dans le domaine public, elles sont accessibles gratuitement. In libro veritas, vous en propose quelques uns, Ebooks libres et gratuits fait de même, les mettant à disposition sous plusieurs formats, Feedbooks n’est pas en reste, les proposant même en version anglaise si besoin est.

Pour en finir avec ce tour d’horizon, j’ai gardé le meilleur pour la fin, deux sites qui méritent qu’on s’y attarde, pas seulement pour Gaboriau. Tout d’abord k-libre qui consacre à l’auteur une page et quelques autres sur certains de ses bouquins. Ensuite, Roman populaire qui lui fait tout naturellement une place et replace ses œuvres dans le genre auquel il se consacre…

Désormais, Emile Gaboriau n’est plus un étranger, on connait son parcours, de sa naissance en Charente Maritime à sa mort à Paris en passant par les petits métiers qu’il a exercé avant de se lancer dans la littérature, d’abord comme nègre de Paul Féval puis seul, l’arrivée de la notoriété avec la publication de L’affaire Lerouge puis sa collaboration avec Le Petit Journal

J’évoquerai prochainement ma lecture de ses romans, sur liseuse, avant de me consacrer à chacun d’entre eux

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2 réflexions sur “Emile Gaboriau entoilé

  1. Pingback: Emile Gaboriau sous mes yeux | Moeurs Noires

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