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James Sallis dans ma toile

James Sallis est l’un de ces auteurs dont beaucoup parlent, qui semble une évidence pour ceux qui l’ont lu mais dont on ne débat pas énormément.

Un nom que j’avais croisé ici ou là sur la toile, en me disant qu’il serait sûrement intéressant à lire. Mais il y en tellement d’autres que j’avais, comme souvent, différé mon entrée dans son univers.

Et puis, il y a eu le film de Nicolas Winding Refn avec Ryan Gosling. Film que beaucoup ont encensé. Que beaucoup ont tellement aimé qu’ils ont dit qu’il devait aussi énormément au roman dont il était adapté. Pas sûr que tous ceux qui ont tenté de nous en persuader connaissaient réellement l’écrivain avant de voir son nom au générique du long métrage… Pour d’autres ce fut sans aucun doute le moment de dire, de réaffirmer, leur goût pour le romancier. Ce fut en tout cas, pour moi, comme avec Manchette auparavant, le petit déclic qu’il manquait pour aller vers les bouquins du monsieur. Je me suis dit que plutôt que de commencer par le roman Drive, pourquoi ne pas prendre les œuvres dans l’ordre. Les œuvres traduites, bien sûr, le premier roman de l’auteur, Renderings, roman d’avant-garde, ainsi qu’il est présenté sur le site de l’auteur, restant chez nous inconnu.

James Sallis est donc né en décembre 1944 à Helena dans l’Arkansas, juste au-dessus de la Louisiane et sa Nouvelle-Orléans, où il étudiera. Sallis a voyagé, bougé, avant de s’établir en Arizona.

Malgré sa bougeotte, il reste assez facile à dénicher par ici, ses romans faisant l’objet d’éditions récentes. J’ai donc pu m’y adonner sans problème.

Outre l’adaptation de son roman, le dossier du Vent Sombre, déjà évoqué précédemment, a conforté mon intérêt pour l’œuvre de cet écrivain. L’introduction au cycle de Lew Griffin par Philippe Cottet (je n’ai pas lu les analyses des bouquins pour éviter de me laisser influencer dans mes chroniques) m’a permis de confirmer que l’intérêt que je percevais à la lecture de James Sallis ne reposait pas uniquement sur mon imagination, qu’il pouvait en concerner d’autres… même si, si ça avait été le cas, j’en aurais de toute façon parlé. Après tout, l’intérêt que l’on porte à une lecture, un auteur, est aussi fonction de notre personnalité de lecteur…

Il est temps à présent de parler des romans de James Salis, un écrivain important de mon point de vue, marquant. J’espère que mes petites chroniques de lecture, au long de sa bibliographie, vous en convaincront.

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2 réflexions sur “James Sallis dans ma toile

  1. Pingback: James Sallis sur la toile | Moeurs Noires

  2. Pingback: James Sallis, Lew Griffin, disparitions et temps qui passe | Moeurs Noires

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