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Harry Crews sur la Toile

Un nouvel auteur entre aujourd’hui sur le blog. Pas forcément une grande gloire, mais il a au moins le mérite de me plaire et de m’avoir donné envie de partager ma lecture de ses romans. Comme à chaque fois, je commence par feuilleter les pages qui sont déposées à son propos sur ce vaste océan d’information (je sais, c’est une image particulièrement originale) que constitue la Toile.

Une première constatation, l’écrivain n’est pas très présent, pas vraiment l’objet d’une adulation sans borne, pour un auteur singulier qui le mérite pourtant largement.

La cause littéraire nous en offre une rapide présentation qui a le mérite d’être pour le moins concise, une première approche qui ne peut se suffire à elle-même. Feedbooks nous en propose une présentation plus fouillée, quelque chose de plus approfondi, agrémenté d’un extrait d’entretien avec Maxime Lachaud, l’un de ses aficionados. Pour continuer avec les sites francophones, on peut lire l’article que Sabrina Champenois lui a consacré au moment de sa disparition, en 2012. Une disparition qui semble avoir provoqué quelques réactions, le besoin de le saluer ou de s’arrêter sur son œuvre pour ceux qui n’avaient pu le faire de son vivant. Il en est ainsi des libraires indépendants du Canada qui lui consacrèrent un texte dans leur revue Les libraires. Pour mieux cerner l’homme, on peut ensuite lire la chronique de Livres connections à l’occasion de la sortie de son autobiographie, Des mules et des hommes. Il y a également les deux textes du blog Le western culturel. Et pour finir ce tour d’horizon dans la langue de Molière, il y les incontournables, Pol’Art Noir et Wikipédia.

On peut ensuite aller se promener du côté anglophone, ces sites et pages en ligne dans la langue de Faulkner. Comme de ce côté-ci de l’Atlantique, certains articles sont apparus quand l’écrivain disparaissait. Celui du New York Times, signé Dwight Garner, en est un exemple. Mais Crews n’a pas été l’objet d’article seulement à cette occasion, pour preuve l’article que lui consacrait Jeff Calder en 1977 dans l’Atlanta Gazette et qui est accessible dans ses archives sur The swimming pool Q’s.

Pour confirmer l’ancrage du romancier au sud, deux textes sont accessibles. Celui de John McLeod sur la New Georgia Encyclopedia et celui de Baynard Woods pour The Millions abordant les liens de Crews avec la littérature de cette partie des Etats-Unis.

Enfin, et pour terminer ce tour d’horizon, deux derniers sites valent qu’on s’y attarde. L’un parce qu’il permet d’entendre la voix du romancier, il s’agit de Wired for books. Et l’autre parce qu’il s’agit d’un site qui lui est consacré, A large & startling figure.

Avant d’aborder ma lecture de ses romans, je parlerai de ma rencontre avec son œuvre, due notamment à un blogueur émérite qu’il me fallait bien saluer un jour.

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