John Le Carré pris dans la Toile

John Le Carré est apparu bien avant le web mais il a été rattrapé par le réseau. La parution d’un ouvrage récent, Le tunnel aux pigeons, des mémoires, n’y est pas pour rien. Sa notoriété non plus.

A propos de ce dernier ouvrage, recueil d’histoires autour de sa vie plutôt qu’autobiographie, il y a pléthore d’articles. Hubert Artus chez Marianne en a parlé ici, Claude Grimal sur En attendant Nadeau , John E. Jackson pour Le Temps dans cet article, Philippe Lançon pour Libération dans celui-ci et, outre-Manche, Luke Harding dans celui-là, qui présente l’intérêt supplémentaire d’offrir la lecture d’un extrait d’Un traître à notre goût par Damian Lewis.

Puisqu’il s’agit d’un ouvrage biographique, vous en saurez plus sur l’auteur à travers la lecture de ces pages. John Le Carré, pseudonyme de David Cornwell, y a cédé quelques secrets.

Pour aller plus loin dans la connaissance du romancier qui a permis au roman d’espionnage de ne plus être seulement une littérature de genre, on peut consulter d’autres sites.

Dans la langue de Molière, une visite de l’endroit où il vit nous est proposée par François Busnel pour L’express. Bruno Corty parcours son œuvre pour Le Figaro. Son éditeur, Le Seuil, en marge de la parution du fameux dernier bouquin, nous offre une lecture de sa préface par John Le Carré lui-même. Et enfin, après une anecdote de Bernard Pivot concernant une cravate, on peut lire aussi un entretien accordé à François Armanet et Gilles Anquetil pour le Nouvel Obs.

Dans la langue de Shakespeare, deux entretiens de grande qualité sont publiés l’un, accordé à Philipp Sands, par le Financial Times, l’autre, accordé à George Plimpton, par The Paris Review.

Pour finir, et toujours en anglais, David Denby s’est posé la question, pour The New Yorker, de quel est le meilleur roman de l’écrivain.  Un écrivain qui comme beaucoup de ses collègues anglo-saxons possède son site officiel.

Si après ça, vous voulez encore en apprendre sur John Le Carré et surtout sur son œuvre, il vous suffit d’attendre un peu et je vous parle de mes lectures de ses romans très prochainement.

Tim Dorsey en léger différé de Floride

Aujourd’hui, j’entame le parcours de l’œuvre d’un nouvel auteur, un auteur hors norme, inclassable, comme la plupart des auteurs que j’ai abordés jusqu’ici, d’ailleurs. De mon point de vue, en tout cas… Un auteur qui vaut le détour et qui paraît pourtant ne pas avoir convaincu tout le monde de ce côté-ci de l’Atlantique, à commencer par les éditeurs qui nous font languir de plus en plus à chaque roman. On est passé d’un an pour traduire le premier roman à dix pour le dernier, alors que les romans continuent de paraître au rythme de un par an aux Etats-Unis ! Résultats, un retard de dix bouquins…

C’est pourtant un auteur qui fait parler de lui et qui ne se cache pas !

Il a ainsi accordé des entretiens à Steve Glassman sur son site, à Connie Ogle pour le Miami Herald ou encore à Richard McKee dans son livre Florida crime writers : 24 interviews.

En plus des entretiens, il a fait l’objet de plusieurs articles accessibles en ligne. Comme par exemple, celui qui lui est consacré sur Daily Kos par labwitchy. Fantasticfiction lui a consacré une page avec bibliographie et quelques petits plus. Tim Dorsey s’est même exposé davantage, racontant à Valerie Schremp Hahn du St Louis Post Dispatch l’acquisition d’une maison en pierre qui représentait quelque chose de particulier pour sa femme, ou rendant hommage à l’un de ceux qui l’ont inspiré, en l’occurrence John D. McDonald.

En France, il est également présent, évoqué. Ainsi, il a son entrée sur l’encyclopédie collaborative, une page dans le dossier consacré aux polars poilants par la librairie Sauramps ou encore chez k-libre. Il a même son défenseur national reconnu et motivé… Un défenseur, blogueur, qui a, par deux fois, défendu la cause dans Marianne, en 2015 puis dans le dernier numéro spécial polar du magazine, celui d’avril 2016… vous aurez reconnu Yan Lespoux…

Et pour compléter ce tour d’horizon, on ne peut oublier le site de l’écrivain lui-même, Tim Dorsey ! Un écrivain qui mérite qu’on en parle et surtout qu’on le lise… Je vais à mon tour essayer de partager le plaisir qu’il y a à le lire en parcourant son œuvre après avoir rapidement parlé de ma rencontre avec ses romans.

John King sur la vaste toile

On sait de John King qu’il est né en 1960 à Slough. Pas grand-chose d’autre mais, après tout, le plus important reste ce qu’il écrit et, en plus de ses romans, on peut retrouver sa prose et son opinion sur la toile… C’est un écrivain qui s’exprime et qui explique ce qu’il pense, ce qu’il fait. Même s’il reste rare, il y a quelques pages intéressantes le concernant, offrant, de plus, un écho à l’actualité des derniers jours, tant sur le football et l’Euro que sur la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union Européenne dont il était l’un des partisans (de la sortie pas de l’Union Européenne).

Les inévitables articles sur l’encyclopédie collaborative donnent un premier aperçu de l’écrivain. Il y en a un en français et un autre en anglais, un peu plus fourni.

Ensuite, à l’occasion de sa venue à la médiathèque de Surgères, celle-ci s’est fendue d’une présentation de l’auteur, présentation rapide.

John King a écrit sur le foot et il continue à s’y intéresser, il n’hésite pas à s’exprimer sur ce sujet et est mis en avant à l’occasion de l’Euro qui se déroule ces jours-ci dans notre pays… Il s’exprime su l’évolution de ce sport, de son point de vue de supporter, dans un entretien accordé à Mickaël Caron pour le JDD et dans un article signé Franck Berteau paru dans Le Monde. Pour continuer sur son opinion sur le football, Just Another Teenage Rebel a publié en mars un article datant de 2012 et signé de l’écrivain. Il a également réagi aux affrontements autour du match Angleterre-Russie le mois dernier sur délibéré, prologue.

Pour en revenir aux autres aspects de son œuvre, John King avait accordé à Mathieu Léonard, en 2014, un entretien à l’occasion de sa venue au festival “En première ligne” d’Ivry-sur-Seine, il est publié sur CQFD avec le concours de Daniel Paris-Clavel. Un autre entretien, tout aussi intéressant et en V.O., nous est proposé sur P.B.G. par Peg et Benoît.

Pour finir et mieux connaître encore cet auteur, vous pouvez le lire sur NewStatesman, l’ensemble de ses textes y est proposé en ligne. Et un dernier entretien recueilli par Sylvain Levene est proposé par Vice.

Tout cela donne une idée plus précise de l’auteur qu’est John King. Je vais maintenant m’atteler également à vous présenter son œuvre après être revenu sur ma rencontre avec celle-ci.

James Salter, souvenirs et conversations entoilés

Né en 1925, dans le New Jersey, James Salter est décédé il y a maintenant presqu’un an dans sa maison des Hamptons… On pourrait croire qu’il n’a pas beaucoup bougé, qu’il est juste allé d’un côté de Long Island à l’autre, mais ça n’est pas vraiment le cas… Et c’est ce que n’ont pas manqué de nous rappeler tous les articles qui lui ont été consacrés à l’occasion de sa disparition. Ça et son talent.

La première approche que l’on peut avoir pour mieux connaître l’écrivain est celle qui nous est proposée par l’encyclopédie collaborative en ligne Wikipédia. Il y a ensuite la courte biographie de son éditeur français, les Editions de l’Olivier, courte biographie accompagnée de sa bibliographie.

Les tributs s’étant multipliés lors de son décès, il y a ensuite pléthore d’articles intéressants. Parmi eux, le court hommage de la librairie Mollat, qualifiant son parcours de “glorieux” en référence à l’un de ses romans, enrichie de la liste de ses bouquins qu’il est possible, d’ailleurs, de commander en ligne. Ce sont ensuite les médias reconnus, institutionnels, ayant développé une offre en ligne par la force des choses, qui se sont fendus de textes parfois intéressants. Parmi ceux-ci, celui du JDD, signé Marie-Laure Delorme, d’une grande justesse, est à lire. Celui du Monde a ceci d’intéressant qu’il propose un lien vers un autre article, de Jérôme Ferrari, et une citation sur la manière d’écrire de l’auteur, assez savoureuse. Dans BibliObs, l’article signé Didier Jacob nous offre un entretien avec l’auteur à propos de son dernier roman Et rien d’autre. L’article écrit par Pierre Maury dans Le Soir est également celui d’un lecteur admiratif du romancier, à tel point qu’il a également publié, à ce sujet, un texte d’une grande qualité sur son blog, Le journal d’un lecteur. Eric Neuhoff, à l’instar des précédents, a également rendu un hommage sensible à l’auteur dans Le Figaro.

James Salter a aussi accordé quelques entretiens, outre celui du Nouvel Obs, évoqué plus haut, il faut également lire celui qu’il a accordé à Alexis Broca et Arnaud Laporte pour Le magazine littéraire, et celui qu’il a eu avec Nelly Kaprièlian pour Les Inrocks. Pour les plus courageux et les moins rebutés, on peut réécouter l’émission Répliques d’Alain Finkielkraut dans laquelle il avait invité Beigbeder et Neuhoff pour parler de l’écrivain.

On voit que James Salter a suscité l’admiration chez certains romanciers, ses semblables ou ceux qui espèrent un jour approcher son talent… Il en est de même de l’autre côté de l’Atlantique. Ainsi, sur le site American Short Fiction, trouve-t-on les témoignages de certains auteurs états-uniens parmi lesquels George Pelecanos. Sur Men’s Journal, Michel Schaub nous propose une sélection de romans de Salter. Dans Esquire, Alex Bilmes semble regretter que le romancier ait été si peu lu. Dans The Guardian, c’est Michael Carlson qui, dans son texte, retrace sa vie, celle d’homme et celle de romancier. C’est au tour de Louisa Thomas, dans Grantland, d’apporter sa contribution, son témoignage, elle qui est la petite-fille du premier éditeur de Salter et à qui il avait demandé d’écrire sa nécrologie… Dans Vanity Fair, James Wolcott souligne la constance de l’auteur, son dévouement à ce qu’il considérait comme la littérature, ne déviant pas de la qualité et de l’exigence qu’il voulait y mettre.

Enfin, si vous voulez lire un peu de cet auteur ou connaître sa vision du métier d’écrivain, il faudra attendre qu’un éditeur français veuille bien traduire les Conversations with James Salter ou peut-être l’est-il déjà sous le titre Tout ce qui n’est pas écrit disparait, que je n’ai pas encore lu. Pour patienter, vous pouvez l’entendre témoigner de son travail sur le scénario de Downhill Racer avec Robert Redford. Vous pouvez également le lire directement racontant sa rencontre avec un autre grand romancier, peut-être l’un des plus grands du vingtième siècle, Vladimir Nabokov.

Après avoir évoqué ma rencontre avec son œuvre, je parcourrai très bientôt celle-ci, en espérant vous donner envie de le lire.

John Harvey sur la toile

John Harvey est un écrivain anglais, né en 1938. L’auteur d’une série ayant pour personnages central l’inspecteur principal Charles Resnick. Rien de secret, tout cela est accessible assez facilement sur la toile car Harvey est également un écrivain reconnu des deux côtés de la Manche, un chroniqueur sensible de notre société postindustrielle.

Pour en savoir plus sur l’auteur et son œuvre, il y a pléthore de pages en ligne. Je vais en énumérer quelques unes.

Pour commencer, il y a les sites qui proposent une présentation de l’auteur à l’occasion de sa venue à un festival ou dans une librairie. C’est ainsi que Mollat met en ligne un article intitulé John Harvey, le blues en polar majeur, associant ainsi deux passions de l’écrivain, que Le télégramme rend compte d’une rencontre avec l’écrivain quelques heures avant les attentats de novembre 2015 et l’annulation du festival Noir sur la ville de Lamballe, et que Christine Ferniot dans Télérama le présente à l’occasion de sa venue à Paris Polar. Il y a ensuite des présentations plus générales, telles celle de Polar Pourpres. Enfin, on trouve quelques entretiens intéressants, comme celui de k-libre mené par l’incontournable Julien Vedrenne et traduit par Apolline Baudry, intitulé John Harvey : mettre à terre ou pas Charlie Resnick, ou celui de l’Ours polar. Pour une bibliographie assez exhaustive du travail du romancier, on peut se reporter à l’encylopédie collaborative Wikipédia et à l’article qu’elle lui consacre.

Du côté anglophone, on trouve le même genre de propositions. Des présentations de l’auteur pour des occasions particulières, ainsi celle du Guardian, signée Thomas Wroe en 2007, à l’occasion de la remise du “Crime Writers’ Association Diamond Dagger”. Les éditeurs ne sont pas en reste, comme Mysterious Press qui, outre l’habituelle courte biographie, joint une petite vidéo qui nous permet d’entendre l’écrivain. Il y a enfin le journal local, en l’occurrence le Nottingham Post, qui interviewe l’auteur, grâce à Lynette Pinches, pour une annonce importante.

Pour finir ce rapide tour d’horizon, il est important de préciser qu’il existe un site (officiel ?) consacré à John Harvey.

Comme je ne me souviens absolument pas de comment j’en suis arrivé à lire cet auteur – je me souviens seulement avoir commencé par la trilogie Frank Elder -, je vous épargnerai l’article habituel sur ce sujet et j’attaquerai très vite ma lecture de ses bouquins, en commençant par ceux consacrés à Charlie Resnick.

Harry Crews sur la Toile

Un nouvel auteur entre aujourd’hui sur le blog. Pas forcément une grande gloire, mais il a au moins le mérite de me plaire et de m’avoir donné envie de partager ma lecture de ses romans. Comme à chaque fois, je commence par feuilleter les pages qui sont déposées à son propos sur ce vaste océan d’information (je sais, c’est une image particulièrement originale) que constitue la Toile.

Une première constatation, l’écrivain n’est pas très présent, pas vraiment l’objet d’une adulation sans borne, pour un auteur singulier qui le mérite pourtant largement.

La cause littéraire nous en offre une rapide présentation qui a le mérite d’être pour le moins concise, une première approche qui ne peut se suffire à elle-même. Feedbooks nous en propose une présentation plus fouillée, quelque chose de plus approfondi, agrémenté d’un extrait d’entretien avec Maxime Lachaud, l’un de ses aficionados. Pour continuer avec les sites francophones, on peut lire l’article que Sabrina Champenois lui a consacré au moment de sa disparition, en 2012. Une disparition qui semble avoir provoqué quelques réactions, le besoin de le saluer ou de s’arrêter sur son œuvre pour ceux qui n’avaient pu le faire de son vivant. Il en est ainsi des libraires indépendants du Canada qui lui consacrèrent un texte dans leur revue Les libraires. Pour mieux cerner l’homme, on peut ensuite lire la chronique de Livres connections à l’occasion de la sortie de son autobiographie, Des mules et des hommes. Il y a également les deux textes du blog Le western culturel. Et pour finir ce tour d’horizon dans la langue de Molière, il y les incontournables, Pol’Art Noir et Wikipédia.

On peut ensuite aller se promener du côté anglophone, ces sites et pages en ligne dans la langue de Faulkner. Comme de ce côté-ci de l’Atlantique, certains articles sont apparus quand l’écrivain disparaissait. Celui du New York Times, signé Dwight Garner, en est un exemple. Mais Crews n’a pas été l’objet d’article seulement à cette occasion, pour preuve l’article que lui consacrait Jeff Calder en 1977 dans l’Atlanta Gazette et qui est accessible dans ses archives sur The swimming pool Q’s.

Pour confirmer l’ancrage du romancier au sud, deux textes sont accessibles. Celui de John McLeod sur la New Georgia Encyclopedia et celui de Baynard Woods pour The Millions abordant les liens de Crews avec la littérature de cette partie des Etats-Unis.

Enfin, et pour terminer ce tour d’horizon, deux derniers sites valent qu’on s’y attarde. L’un parce qu’il permet d’entendre la voix du romancier, il s’agit de Wired for books. Et l’autre parce qu’il s’agit d’un site qui lui est consacré, A large & startling figure.

Avant d’aborder ma lecture de ses romans, je parlerai de ma rencontre avec son œuvre, due notamment à un blogueur émérite qu’il me fallait bien saluer un jour.

Stuart Neville sur la Toile

J’entame aujourd’hui un nouveau parcours de l’œuvre d’un auteur. Un auteur irlandais, nord-irlandais, sujet de sa majesté et qui a déjà marqué la paysage du roman noir, en trois romans, de ce côté-ci de la Manche, et cinq, déjà parus sur son île. Il a marqué le paysage du roman noir et cela se ressent par sa présence sur la toile, une présence déjà importante.

 Stuart Neville a donc connu la reconnaissance dès son premier roman, en 2009. Les entretiens et les articles, et autres chroniques, se sont multipliés sur le web mais la quantité à disposition ne donne finalement pas énormément d’informations, ou alors ce sont toujours les mêmes.

Le premier exemple en est l’article dans Wikipédia, un article court, à peine moins long que son original en anglais. La notoriété de l’auteur n’est pas encore suffisante pour étoffer ce que l’on sait de lui. Il est présent en français sur la plupart des sites de références. On peut ainsi lire une courte biographie de l’écrivain chez Polar Pourpre, une autre chez k-libre accompagnée de liens vers des chroniques de ses bouquins. Enfin, Jean-Marc Laherrère a chroniqué, sur Actu du Noir, tous les livres de Stuart Neville parus jusqu’ici, il ne s’arrêtera sûrement pas en si bon chemin.

Pour être complet sur les sites francophones, il ne faut pas oublier celui de l’association Cœur de livres et la petite présentation dont elle s’était fendue à l’occasion de sa venue lors de la manifestation qu’elle organise, La comédie du livre, en 2012. Cette petite présentation est d’autant plus intéressante qu’elle propose des liens vers des vidéos d’entretiens avec l’auteur, notamment celui-ci, qui permet d’approcher un peu plus le monsieur.

Pour enrichir ce bref tour d’horizon francophone, quelques pages anglophones peuvent valoir le détour.

Il y a un court entretien mis en ligne par Culture Northern Ireland, un autre entretien, un peu plus long, peut être lu sur Crime Fiction Lover, ainsi qu’un autre encore sur The Irish Post. Enfin sur The Amazon Book Review, un court article présente l’endroit où l’écrivain commet ses bouquins…

Pour terminer, et comme tout romancier anglo-saxon qui se respecte, Stuart Neville a aussi des sites officiels. Je dis bien des sites officiels, pas un, pas deux, mais trois. L’un nous présente son actualité, le deuxième, un peu plus riche a priori, met aussi l’accent sur son œuvre, le troisième n’est autre que son blog, dont les billets paraissent de manière occasionnelle.

Ces quelques pages ou sites permettent d’avoir une meilleure vision de l’auteur. Après un petit billet sur ma rencontre avec ses livres, je vous parlerai très prochainement de son œuvre.